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17 mars 2011 - Théâtre "Embrassons nous..."

19:30 - théâtre Pinceszínház, Dugonics tér 2.

Privé de dessert

Vous avez aimé Les Deux timides ?

Vous allez adorer Embrassons-nous Folleville,
la nouvelle création de la sympathique compagnie [**"Privé de dessert"*].

La comédie vaudeville est un genre qui n’est plus à présenter,
sachez seulement qu’Eugène Labiche nous emmène cette fois à la suite des heurs et malheurs de Folleville, marié et démarié par son entourage qu’il a bien du mal à tempérer...

La troupe est en tournée en Hongrie et sera à Szeged pour une soirée unique, à ne surtout pas manquer !

Nous vous attendons nombreux !

[*Les entrées sont gratuites,
venez récupérer vos billets à l’Alliance Française de Szeged avant le 16 mars 2011.*]

Embrassons-nous, Folleville ! est une comédie-vaudeville d’Eugène Labiche et Auguste Lefranc, représentée pour la première fois à Paris sur le théâtre du Palais-Royal le 6 mars 1850.

[**L’histoire :*]
Le marquis de Manicamp est un homme enthousiaste, expansif, vif et emporté. Il le sait, il le dit. Il pense que tout le monde partage ses goûts et ses idées, et d’ailleurs il ne supporterait pas le contraire. Il s’est mis en tête de marier sa fille Berthe au timide Folleville, et ce dernier n’a pas pu jusque là lui dire que ce n’est pas possible, son mariage avec sa cousine Aloïse étant déjà arrêté entre leurs deux familles.

Chaque tentative de Folleville pour expliquer cela est immédiatement interrompue par un flot de démonstrations affectueuses de la part de Manicamp, « Embrassons-nous, Folleville ! », et par des avancées significatives dans l’organisation du mariage : la corbeille, la bague, le Prince de Conti prévenu, le contrat.

« Ah çà, il m’enlace ! il me garrotte ! » ne peut que se dire Folleville. Si les choses continuaient ainsi, il est vraisemblable que ce dernier, entraîné par la volonté impétueuse de Manicamp, se retrouverait marié contre sa volonté. Mais voilà que le vicomte de Chatenay se présente. Il vient de tomber éperdument amoureux de Berthe, pour la raison insolite qu’elle l’a giflé en public. Il vient demander sa main, et il ne pourrait pas concevoir qu’on la lui refusât.

« Embrassons-nous, Folleville ! » est devenu par extension une expression ironique désignant des démonstrations d’amitié.

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